CHOCOLAT 2008
Je confirme mon addiction au chocolat, aux tartines et aux huîtres, plates ou creuses.
Ma tendance au tartinage verbal et lexical un tantinet poétique à tout faire.
L'engrenage certain à trop vouloir bien faire, on fait de pire en pire.
Une certaine réticence à jeter, rejeter, mais pas à déjanter.
Je hais la facilité dans le plaisir, c'est plus gratifiant de se casser la tête.
Ou de se la creuser, c'est vrai.
Je déteste quand ça pue, d'où que ça vienne.
Aux malades je pardonne, bien sûr.
Je damnerais mon âme pour un bon mot, d'ailleurs de ce côté là je suis cuite, y'a encore l'autre, faut voir.
J'ai oublié d'arrêter mon magnétoscope et je me souviens de tout, enfin, je n'oublie rien, et je ne m'habitue pas non plus...
Aujourd'hui je ne sais pas si j'ai fait quelque chose de bien.
Rien de mal, enfin, je crois.
Et puis, il y a la douceur des rancœurs pardonnées, les mains que l'on regrette d'avoir tenues, celles qu'on découpe en petits morceaux et qu'on met dans un sachet étanche, ensuite on cherche un pont, bien haut, bien isolé, dans la montagne par exemple, et là, on peut enfin lâcher le sachet, comme un diamant dans l'océan...ou une rolex dans les toilettes.
Tout part en morceaux, le soleil la nuit, l'oubli de ce qu'on a dit, de ce qu'on a fait.
L'oubli de ce qu'on voulait être, de ce qu'on devient.
Depuis trois mois, je n'ai pas beaucoup marché, toujours le même chemin, avec toujours le même chien.
Ce n'est plus très drôle à la fin toujours les mêmes questions.
Avec lui, je veux la nuit en plein jour, pouvoir mettre les mains dans le four sans me brûler, crier sans qu'on entende et entendre sans crier.
Déménager dans ma chambre.
Tambouriner.
Ma tendance au tartinage verbal et lexical un tantinet poétique à tout faire.
L'engrenage certain à trop vouloir bien faire, on fait de pire en pire.
Une certaine réticence à jeter, rejeter, mais pas à déjanter.
Je hais la facilité dans le plaisir, c'est plus gratifiant de se casser la tête.
Ou de se la creuser, c'est vrai.
Je déteste quand ça pue, d'où que ça vienne.
Aux malades je pardonne, bien sûr.
Je damnerais mon âme pour un bon mot, d'ailleurs de ce côté là je suis cuite, y'a encore l'autre, faut voir.
J'ai oublié d'arrêter mon magnétoscope et je me souviens de tout, enfin, je n'oublie rien, et je ne m'habitue pas non plus...
Aujourd'hui je ne sais pas si j'ai fait quelque chose de bien.
Rien de mal, enfin, je crois.
Et puis, il y a la douceur des rancœurs pardonnées, les mains que l'on regrette d'avoir tenues, celles qu'on découpe en petits morceaux et qu'on met dans un sachet étanche, ensuite on cherche un pont, bien haut, bien isolé, dans la montagne par exemple, et là, on peut enfin lâcher le sachet, comme un diamant dans l'océan...ou une rolex dans les toilettes.
Tout part en morceaux, le soleil la nuit, l'oubli de ce qu'on a dit, de ce qu'on a fait.
L'oubli de ce qu'on voulait être, de ce qu'on devient.
Depuis trois mois, je n'ai pas beaucoup marché, toujours le même chemin, avec toujours le même chien.
Ce n'est plus très drôle à la fin toujours les mêmes questions.
Avec lui, je veux la nuit en plein jour, pouvoir mettre les mains dans le four sans me brûler, crier sans qu'on entende et entendre sans crier.
Déménager dans ma chambre.
Tambouriner.
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