Souvenir de l'amer 20 décembre 1980
Parfois rien n'est plus laid qu'une femme.
Aujourd'hui l'écume s'en allait par paquets, se disloquait sur la plage.
Aujourd'hui encore l'écume gagnait sur la pollution.
Aucune femme n'est vraiment belle, il suffit de regarder la mer pour le savoir,
La mer ne pose jamais de questions et dépose
Doucement un corps sur la plage
Se disloquant sur la plage
La mer qui ne dit rien...
Le jour où parler sera plus facile qu'embrasser...
Les vagues d'aujourd'hui se sont retournées
Plusieurs fois sur elles mêmes
Les marécages ont envahi les dunes
Et ma main se dresse seule comme un arbre
La lune craquelée sourit comme navrée
Ma bouche s'est entrouverte sur son passage
Il m'a suffit de regarder la mer pour savoir
Que parfois rien n'est plus laid qu'une femme.
Ce n'est pas dans une femme que l'on peut se noyer.
La mer était si forte aujourd'hui
Que mon corps a roulé doucement sur le sable
Sans poser de questions.
Puis j'ai perdu ma trace dans la dune.
Aujourd'hui l'écume s'en allait par paquets, se disloquait sur la plage.
Aujourd'hui encore l'écume gagnait sur la pollution.
Aucune femme n'est vraiment belle, il suffit de regarder la mer pour le savoir,
La mer ne pose jamais de questions et dépose
Doucement un corps sur la plage
Se disloquant sur la plage
La mer qui ne dit rien...
Le jour où parler sera plus facile qu'embrasser...
Les vagues d'aujourd'hui se sont retournées
Plusieurs fois sur elles mêmes
Les marécages ont envahi les dunes
Et ma main se dresse seule comme un arbre
La lune craquelée sourit comme navrée
Ma bouche s'est entrouverte sur son passage
Il m'a suffit de regarder la mer pour savoir
Que parfois rien n'est plus laid qu'une femme.
Ce n'est pas dans une femme que l'on peut se noyer.
La mer était si forte aujourd'hui
Que mon corps a roulé doucement sur le sable
Sans poser de questions.
Puis j'ai perdu ma trace dans la dune.
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