La lettre de Pascale

Publié le par Semeuse

Tu sais Petit Prince, j'avais moi aussi plein de baobabs qui poussaient dans ma tête, c'était des pensées envahissantes de colère, de rancoeur, leurs lourdes racines s'étaient emmellées et avaient tout envahi, c'etait douloureux ! J'ai voulu moi aussi y installer un mouton, c'était des petites pillules roses très jolies, mais les petites pillules n'étaient pas intelligentes , elles n'ont pas fait la différence entre mes émotions positives et négatives, elles avaient tout détruit, mon cerveau était devenu un  désert comme celui dans lequel tu te trouves aujourdh'ui, oublié le parfum des roses, la beauté du soleil couchant et du lever de lune. J'ai muselé mon mouton, et j'ai décidé d'apprivoiser les baobabs pour qu'ils ne m'ennuient pluis, doucement en silence, j'ai démelé leurs racines, et les ai libéres, ils m'ont remerciés et ils sont partis, ils n'en pouvaient plus c'est moi qui les sequestrais.
Et puis petit prince j'ai pris mon pinceau et sur la feuille blanche j'ai enfin pu peindre les couleurs de mon coeur. 
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Publié dans Invitations poétiques

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C
Au revoir les baobabs , les moutons ont réussi à les manger !Retenons le secret du renard " On ne voit bien qu'avec le coeur "
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S
<br /> Parfois le coeur ne voit rien ... ou il voit trouble, double...<br /> <br /> <br />
V
Bravo!
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A
Les effets pervers de ce genre de petites pilules...Un bien joli texte pour un sujet bien délicat.
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C
j'ai aimé les pilules roses pas intelligentes...lettre pleine de fraicheur pour moi...
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R
Magnifique... J'adore ce texte ci 
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S
<br /> C'est Pascale... pleine de petits points de petites touches de petits mots de petits secrets de petits sourires...et d'amitié. <br /> <br /> <br />