Le comment...
Comment on écrit ?...
C'est étrange pour moi ce blog, qui même s'il n'est pas le premier me renvoie beaucoup d'étonnement, de sincérité, d'effets boomerang.
Je n'ai pas vécu tout ce que j'écris ou plutôt si, mais parfois par procuration, ou mémoire intergénérationnelle.
Je suis une éponge émotionnelle. J'emmagasine beaucoup de sentiments, parfois contradictoires, beaucoup de gens me donnent des petits bouts de leurs vies, et je les garde, souvent sans le vouloir vraiment, parfois, je le veux, et ça s'en va. L'éponge sèche !
Aussi un film, une chanson, un tableau, une émission à la radio, un livre, un poème...peuvent déclencher un texte, ou deux, ou trois. Un mot suffit parfois, et comme une déflagration, un jeu de dominos complexe, abat un instant mes défenses et l'encre coule, ou les larmes, ou la peinture, c'est selon.
Si certains mots sont des robinets fuyant, certains autres sont au contraire des kalachnikov de la pensée et alors la main se racornit, l'esprit refroidit, hiberne et tente de digérer ce mot étrange au pouvoir destructeur.
Il y a des mots récurrents, alors je répète une pièce bien connue.
Les êtres sont les plus belles sources d'inspiration. Un regard suffit parfois une poignée de main. Une trace, comme un paquet de cheveux par terre chez le coiffeur ou un sourire sur un passage clouté.
Parfois, dire "je" devient tellement grisant. L'aventure commence. Alors je peux être un homme, un américain, un polonais pendant la guerre de 39-45...Je sors de mon corps, je voyage dans le temps, je n'ai plus ni âge, ni sexe, ni histoire. Je peux devenir Swift, mon dragon télépathe que vous ne connaissez pas encore.
Voilà, une éponge qu'on presse, quelquefois sur commande, quelquefois non, trop pleine elle se vide d'un coup. La flaque reste sur la table, attendant d'être bue.
De l'eau, rien que de l'eau.
C'est étrange pour moi ce blog, qui même s'il n'est pas le premier me renvoie beaucoup d'étonnement, de sincérité, d'effets boomerang.
Je n'ai pas vécu tout ce que j'écris ou plutôt si, mais parfois par procuration, ou mémoire intergénérationnelle.
Je suis une éponge émotionnelle. J'emmagasine beaucoup de sentiments, parfois contradictoires, beaucoup de gens me donnent des petits bouts de leurs vies, et je les garde, souvent sans le vouloir vraiment, parfois, je le veux, et ça s'en va. L'éponge sèche !
Aussi un film, une chanson, un tableau, une émission à la radio, un livre, un poème...peuvent déclencher un texte, ou deux, ou trois. Un mot suffit parfois, et comme une déflagration, un jeu de dominos complexe, abat un instant mes défenses et l'encre coule, ou les larmes, ou la peinture, c'est selon.
Si certains mots sont des robinets fuyant, certains autres sont au contraire des kalachnikov de la pensée et alors la main se racornit, l'esprit refroidit, hiberne et tente de digérer ce mot étrange au pouvoir destructeur.
Il y a des mots récurrents, alors je répète une pièce bien connue.
Les êtres sont les plus belles sources d'inspiration. Un regard suffit parfois une poignée de main. Une trace, comme un paquet de cheveux par terre chez le coiffeur ou un sourire sur un passage clouté.
Parfois, dire "je" devient tellement grisant. L'aventure commence. Alors je peux être un homme, un américain, un polonais pendant la guerre de 39-45...Je sors de mon corps, je voyage dans le temps, je n'ai plus ni âge, ni sexe, ni histoire. Je peux devenir Swift, mon dragon télépathe que vous ne connaissez pas encore.
Voilà, une éponge qu'on presse, quelquefois sur commande, quelquefois non, trop pleine elle se vide d'un coup. La flaque reste sur la table, attendant d'être bue.
De l'eau, rien que de l'eau.
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