Brisés, rafistolés
Autour, tout autour, des amours se brisent et se construisent
J'ai appris à tapper moins fort sur les touches.
Dans les silences de l'atelier
Des pas glissent et ne me réveillent pas de ce rêve
Où coûte que coûte il faut
Que je demeure accrochée.
L'ivoire aussi douce que l'ébène
A jamais polie et lissée
Tout autour des amours se construisent puis se brisent
Des vagues agrippées au rocher
Sisyphes sans avenir et sans passé.
Orgeuils bléssés
Tapisseries usées.
Les pinceaux couchés auprès des plumes
Et les toiles tournent en rondes
Bosses crevées d'encre croupie.
Ta tête est un calice que je remplis.
Ton corps un supplice tiedi.
J'ai appris à tapper moins fort sur les touches.
Dans les silences de l'atelier
Des pas glissent et ne me réveillent pas de ce rêve
Où coûte que coûte il faut
Que je demeure accrochée.
L'ivoire aussi douce que l'ébène
A jamais polie et lissée
Tout autour des amours se construisent puis se brisent
Des vagues agrippées au rocher
Sisyphes sans avenir et sans passé.
Orgeuils bléssés
Tapisseries usées.
Les pinceaux couchés auprès des plumes
Et les toiles tournent en rondes
Bosses crevées d'encre croupie.
Ta tête est un calice que je remplis.
Ton corps un supplice tiedi.
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